Animaux

4 choses à savoir avant d’adopter un serpent

Il y a des gens qui ont des chats ou des chiens. Parfois même des enfants. Et puis il y a d’autres qui refusent de faire comme tout le monde et décident d’adopter un reptile semblable à un serpent. Moins poilu bien sûr (je ne parle pas de l’enfant mais du chat ou du chien, nous entendons) mais diaboliquement mignon à ses heures. Si vous envisagez d’acquérir ce genre de compagnons de vie, il y a quelques conseils à suivre afin qu’il puisse apprendre à être un bon grand-père pour sa mère.

1. Un serpent ne supporte pas

C’ est la première chose que tu dois savoir. Beaucoup de gens qui envisagent d’adopter un serpent espèrent avoir une belle bête qui sautera dans des cercles de feu et formera un cœur avec son corps sur un clin d’œil. Mais déjà c’est très compliqué à faire avec un chat alors avec un serpent c’est mort.

A découvrir également : Comment lutter contre les pucerons noirs sur les fèves ?

Source de la photo : Giphy 2. Chaque espèce de serpent nécessite des soins différents

Lorsque vous commencez dans le monde des reptiles, certaines espèces sont plus faciles à prendre en charge que d’autres. Le serpent de blé est souvent recommandé pour un premier serpent parce qu’il n’est pas agressif et ne nécessite pas un grand terrarium (question budgétaire, donc il est plus abordable). Quoi qu’il arrive, vous devez connaître l’espèce que vous voulez acquérir et ses spécificités. Par exemple, si vous tombez amoureux d’un boa, c’est mignon mais rappelez-vous qu’à mesure que vous grandissez, il aura besoin d’un plus grand terrarium.

A lire aussi : Chien : 5 trucs à savoir sur le Berger du Caucase

3. Vous devez habituer le serpent à votre présence

. Pas besoin de l’embrasser sur son nez toutes les 5 minutes, mais vous devez garder à l’esprit que le serpent peut pincer un peu de son terrarium. Pour avoir un contact plus calme et serein avec lui, il faut donc l’habituer à ton contact pour qu’il s’intègre même si tu es son pote et que tu ne vas pas le faire sauter dans la poêle.

4. Non, ton serpent ne va pas se promener dans ta maison comme un chat

. Le serpent n’est pas destiné à vivre dans un appartement frais et à s’endormir dans vos bras languement. Toi peut le sortir de son vivarium, mais vous devez garder un œil sur lui et toujours le remettre à la maison, sinon vous pouvez être sûr de le ranger. Le serpent cherchera un coin chaud d’OKLM et il peut être derrière un meuble ou dans un coin sombre de votre garde-robe, il fera caca pendant quelques semaines ou même quelques mois tranquillou avant de vous mettre la main dessus.

5. Vous devez organiser correctement votre terrarium

Encore une fois, cela dépend de l’espèce de serpents. Mais grossièrement parlant, il doit toujours avoir à sa disposition de belles cachettes, de l’eau et un (attention, cela ne signifie pas une chaleur fraîche qui habille à la mode, mais plutôt un matelas qui chauffe un thermostat réglé à des températures spécifiques selon l’espèce avec un mode jour/nuit). Après que vous pouvez mettre « effet jungle » décor si elle vous chante mais techniquement le serpent, ce n’est pas Valérie Damidot, ce n’est pas comme voir des arbres dessinés.

6. Ne pas utiliser de substrat de cèdre ou de sable

Le substrat est un peu comme la litière de serpent. Vous pouvez utiliser du papier journal, du carton, des serviettes en papier ou des copeaux de bois (même si cette dernière option n’est pas toujours pratique pour recueillir la caca de serpent). Seules restrictions : le cèdre, car il libère des toxines qui peuvent être dangereuses pour le reptile et le sable, car il peut causer une obstruction intestinale.

7. Vous devez savoir comment le gérer

Tout comme vous ne portez pas un chat par la queue ou un chien par sa patte arrière, vous ne devriez pas porter un serpent. Évidemment pas par la tête ou le bout de la queue, ce sont des zones fragiles qui peuvent être douloureuses si vous ne les tenez pas (il peut ne pas manger et vous mordre en réponse). Vous devez le porter de telle sorte que son poids soit bien réparti et que vous n’endommagez pas sa colonne vertébrale, une queue de serpent peut se casser très facilement et cela peut avoir des répercussions sur son alimentation (il va essayer de manger, puis manger et cracher sa nourriture) et donc sa santé.

Source de la photo : Giphy 8. Ils se cachent

lieux Les serpents peuvent difficilement être manipulés lorsqu’ils sont jeunes parce que tout est beaucoup plus grand qu’eux et ils savent qu’ils sont des proies faciles. En conséquence, ils passent beaucoup de temps à se cacher (90% de leur journée essentiellement). Ils sortent seulement pour essayer de manger et se cachent rapidement, d’où le fait que beaucoup sont nocturnes.

9. Il faut un budget supérieur ou inférieur à 500€

Les serpents en soi ne sont pas trop chers (un jeune python royal coûte dans le 60e). Mais si vous voulez un serpent, vous devez l’accueillir correctement et investir dans un vivarium avec une température adéquate. Et vous devez adapter le vivarium à la taille de l’animal et éventuellement en acheter un nouveau si le premier ne convient plus.

10. Oui… On va devoir lui donner des souris à manger… ou des poussins…

Les serpents sont encore assez bourrés de véganisme. Alors n’espérez pas le nourrir avec du quinoa et des graines de chia. Si vous pouvez grandir à peu près normalement, vous devez accepter de lui donner ce que son corps veut : souris (dont la taille varie en fonction de l’espèce de serpents, parfois il est des rats). Mais heureusement, les magasins spécialisés vous fournissent ces aliments surgelés (et non, nous ne voulons pas savoir comment ils le font pour les souris). Cependant, si le serpent est exigeant (encore une fois, cela dépend de l’espèce), vous pouvez remplacer cette fête succulente par des poussins. Ce type est un sheitan, quoi.

Source de la photo : Giphy Et si vous voulez plus d’informations, vous pouvez suivre cette très belle chaîne Snake Discovery ou GoHerping. Quoi qu’il en soit, demandez-vous sérieusement avant d’envisager une adoption, il est hors de question d’adopter une bête et de ne pas s’en occuper correctement après parce qu’elle n’a finalement rien fait.